jeudi 19 janvier 2017

Dans l'antre de mon espièglerie



Enfouis au plus profond de mon âme, j'ai entretenu la flamme de mon espièglerie naturelle. Sans jamais faire de mal, sans jamais nuire, mais toujours à agir là où on s'y attend le moins. Après avoir obtenu l'autorisation de mon Maître pour jouer un jeu pur fessée, je fus convoquée par mon Papounet pour expier mes nombreuses soi-disant bêtises. Je dis bien soi-disant, car en fait ma sagesse n'a d'égale que mon espièglerie. Et oser me dire que j'avais commis des bêtises étaient juste incroyables.

Reprenons les faits. Mon Papounet a reçu des courriers (trois en tout) relatant des plaintes de mes professeurs et d'autres personnes. Il semblait fort déçu de voir que son éducation jusque là sans punition était un réel échec. Enfin selon lui, moi ça me convenait très bien. Il a donc décidé d'y remédier  en me sanctionnant d'une fessée sévère mes méfaits. Pensez bien, que je n'étais pas du tout d'accord avec ce traitement. Et puis d'abord, pourquoi devrai-je être puni pour l'esprit étroit de mes professeurs. Non mais sans blague quand même.

Les griefs étaient nombreux : 12 expulsions de cours pour tenue incorrect, propos déplacer vis-à-vis des professeurs entre autre. Franchement ça ne méritait pas une punition, après tout ce n'était pas de ma faute si les profs sont ainsi coincés et qu'ils ne supportent pas qu'on leur réponde quand on n'est pas d'accord avec eux. C'était mon point de vue, mais Papounet les soutenait considérant que j'étais en tort et qu'il me fallait le payer. De sa voix douce et autoritaire, il m'imposa de venir m'allonger sur ses genoux. Ma tenue à mon habitude était sans culotte et je dus encaisser ses claques cinglantes sur mes fesses. C'est fou comme Papounet à de la poigne. Je tentais de le dissuader de poursuivre la punition et c'est avec des "Papounet !" suppliant qu'il s'arrêta enfin.  "Es-tu d'accord avec les reproches de tes professeurs ? " Tout en vérifiant mon état d'excitation. Alors là, fallait quand même pas rêver. Moi d'accord avec les profs, c'était hors de question. Il me fit changer de position et avec un paddle poursuivi la séance. A nouveau je l'emplorai d'arrêter avec des "Papounet !" de plus en plus suppliant. Il faut dire que le paddle bien que moins cinglant que sa main, laissait une sensation de brûlure à mes fesses. Entre chaque salve, il me caressait pour m'apaiser et vérifier la monter de mon plaisir.

Ayant par malheur laisser échappé un bonbon (enfin, j'avais besoin d'une pause aussi ^^) j'obtiens par ce geste un départ du salon de Papounet. J'en profitais alors pour cacher les autres lettres, me disant que si une seule lettre entraînait un telle traitement, avec les trois, j'aurais pas pu m'assoir. Papounet revint bien déterminé à me faire avouer que les profs avaient raison. Et c'est au martinet, qu'il acheva cette punition. Les morsures étaient très aigües et mon corps tomber sous le plaisir de cette douleur si particulière. J'étais à fond dans mon plaisir, l'esprit complètement libéré de toute tension et livré à ma jouissance. La fin de la première punition s'approchait. Et Papounet me rappelait que j'avais encore deux autres courriers de plaintes pour mes comportements et qu'il allait me les faire payer de la même manière. De mon air innocent, je lui montrais qu'il n'y avait qu'une seule et unique lettre sous tous ses instruments de torture. J'étais fière de ma planque car il avait beau soulevé le plateau sous lequel je les avais caché, il ne les voyait pas. Mais ce ne fut que de courte durée, à croire qu'il avait déjà fait cela avant, il finit par les retrouver. Nous règlerons cela plus tard, me prévient-il, tu n'y échapperas pas.

J'ai aimé cette première fessée et surtout la volonté de Papounet à me conduire au plus près de mon plaisir dans la fessée. Merci Papounet


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