mardi 11 avril 2017

La culotte résistante

10:01 Posté par Unknown , Pas de commentaire
Pour cette nouvelle séance, mon Maître avait longuement réfléchit au plaisir qu'il souhaitait me faire découvrir. Il ne m'avait à son habitude fait part d'aucun indice susceptible de me guider dans ses intentions de jeu. Je pris la route sereine mais avec l'esprit bien préoccupé à cette séance à venir si mystérieuse une fois de plus.

La route fut tout sauf tranquille. Les départs en vacances formaient sur la majeur partie du trajet un bouchon dont j'aurai volontiers fait sauter à cause du retard qu'il entraînait à mon rendez-vous. Toutefois, je ne cédais à aucun énervement. Après tout ça n'allait pas changer la situation et autant ne pas gâcher la séance à venir avec un quelconque énervement inutile. Je préviens mon Maître de la situation pour qu'il ne s'inquiète pas de trop lors d'un arrêt prolongé sur la route.

Enfin arrivée au lieu de rendez-vous j'informe mon Maître de ma présence et attend sagement le signal pour le rejoindre. J'avais une envie de pipi, forcément avec un temps de route bien plus long que prévu. Pour cette séance mon Maître m'avait demandée de garder ma culotte du matin et de garder le rosebud dans mon sac. Porter une culotte est tout de même plus agréable car j'ai l'impression d'être un peu plus protéger. Mais en aucun cas, j'avais imaginé le programme qui m'attendait.

Enfin le signal ! je rejoins mon Maître qui m'attend avec impatience. Forcément, son plus grand plaisir est de me faire traîner avant d'aller soulager mon envie pressante, sourire au coin. Il m'ordonna d'ôter tous les accessoires sans intérêt pour le jeu et m'autorisa à aller au toilette. Alors que j'apprêtais à fermer la porte, il la bloqua et resta planté devant moi pour m'observer dans cette situation fort humiliante. Il m'interdit le droit de m'essuyer m'obligeant à remettre ma culotte dans ses conditions.

De retour dans la pièce principale, mon Maître me dit : "Connais-tu l'histoire de la culotte qui ne sert à rien ? " Je le regardais surprise, car jusqu'à présent, j'avais toujours bien saisi l'intérêt et l'usage du port de la culotte. Mais là où voulait-il en venir ? Je ne savais pas et je n'allais pas tarder à le découvrir. Il commença par passer ses doigts entre les élastiques et à tirer dessus imposant au tissus des formes pour les moins originales. Mes lèvres sont alors divisés par le tissus qui exerce une pression ondulante sur le clitoris. Un plaisir étrange s'installe alors en moi, mélange d'excitation d'une situation inattendue et l'envie de vivre ce jeu. La culotte craque, gémit, mais refuse de céder à mon Maître.

La résistance de la culotte n'effraie en aucun cas mon Maître qui décide alors de tendre sa toile autour de mes seins formant un soutien-gorge solide et à la corde suffisamment tendue. Puis à l'aide d'une deuxième corde, il me crée un string tout aussi tendu. Puis saisissant son stimulateur, il fit vibrer les cordes sur tout mon corps. L'instrument de musique que j'étais devenue en cet instant précis subissait les ondes de plaisir sur mon corps intégral. Le plaisir s'intensifiait et occupait entièrement mon esprit. Je ne pouvais plus percevoir ce qui m'entourait, si ce n'est l'épaule rassurante de mon Maître satisfait de l'effet provoqué.

Il m'autorisa à m'allonger sur la table basse et poursuivi jusqu'à la jouissance. D'abord une première fois où elle fut intense et puissante du fait de la préparation durant la semaine. Et puis une deuxième tentative d'un plaisir fougueux mais qui n'a pas abouti à la jouissance. Mon Maître m'expliqua ce que je prenais pour un échec et me conseilla pour améliorer cela à la prochaine séance.

J'ai pris beaucoup de plaisir à vivre à fond cette séance et je remercie mon Maître de m'y avoir conduit dans d'aussi bonnes conditions.

mercredi 5 avril 2017

Nez en moins !!!

22:42 Posté par Unknown , 2 commentaires


Quand arrive le jour où le destin nous rapproche, il est courant de devoir assumer de vieux griefs du passé. Professeur Max m'avait promis une sanction exemplaire suite à une bêtise que j'avais commis quelques mois plus tôt. C'est avec justice qu'il m'informa de sa volonté de me punir pour mon insolence lors de mon passage près de chez lui. J'espérai que mon Maître viendrait à mon secours. Comme toujours, je lui informais de la demande de Professeur Max et le mis en contact avec lui. Ce qu'il se passa entre ne me fut pas communiquée. Mon Maître m'habitue à ne pas avoir à imaginer ce que demain sera mais juste à vivre ce qu'aujourd'hui m'offre. Cela est très agréable car la vie semble bien plus paisible ainsi, même si parallèlement, un jeu se dessine pour mon plus grand plaisir.

Une semaine avant le jour J, mon Maître décida de taire sa décision sur la rencontre avec Professeur Max, laissant dans mon organisation la programmation d'une rencontre de retrouvailles. De son côté Professeur Max n'en disait guère plus, si ce n'est qu'il était déterminé à me faire payer mes insolences qui entrent temps c'était cumulé selon lui. J'avais beaucoup de mal à le croire, car j'ai pour habitude de prendre bien soin de mes relations. Les taquineries et quelques provocations n'ont pour objectif que leur bien être psychique et l'entretien d'une intelligence cognitive indispensable à leur équilibre mental. Bref, en résumé, je prends bien soin d'eux pour leur plus grand bien.

Mon Maître, au même titre que Professeur Max apprécie beaucoup mon humour, mais tel un boomerang, mon bien être me revient de plein fouet à mon bon souvenir et s'impose à moi comme une faute qui ne peut être effacée qu'après une sanction dûment appliquée. Trente minutes avant de retrouver Professeur Max je reçus un SMS de mon Maître :

"Tu vas te mettre en robe sans culotte. Et tu te tiens à sa disposition. "
Je compris alors que je devrais accepter la punition et obéir à Professeur Max. Par contre, je n'avais pas prévu de robe durant mon séjour et par conséquent il m'était impossible de satisfaire la demande de mon Maître. Je ne pouvais pas faire autrement que lui dire la vérité. Et sa réaction ne se fit pas attendre. Bien que l'échange ne se faisait que par SMS, je sentais dans ses mots l'insatisfaction et le "on en reparlera samedi pour ta punition" me fit froid dans le dos.
Les retrouvailles avec Professeur Max furent chaleureuses. Après avoir s'être désaltéré et passé l'étape de retrouvaille, Professeur Max pris le contrôle de la situation.
- "Tu sais pourquoi je suis là ?" m'interroge-t-il avec un sourire en coin.
- "Oui bien sûr. ça fait si longtemps qu'on ne s'était pas vu. Je te manque tellement que tu as tout fait pour venir me voir aujourd'hui. Je suis très émue d'ailleurs." J'avais très bien compris où il voulait en venir, mais mon côté chipie prenait l'ascendant. Il fallait donc que je trouve une solution pour retarder encore un peu l'inévitable.
- "C'est un fait. Et je suis très heureux de te retrouver. Néanmoins ..."
Je l'interrompais
- "Nez en moins ? Mais qu'as-tu fait à ton nez ? Tu ne sens pas la punition ? Tu la trouves tout compte fait injuste ?"
- "Pas vraiment non et nous allons régler cela de suite". Sur ces mots il se dirigea vers le canapé.

Je le suivais par envie du jeu qui allait suivre. Il avait récupéré son martinet nommé "caressante" qu'il posa sur la table basse.
- "Tu ne devais pas être en robe ? " me demanda-t-il ?
- "J'en ai pas ici. Mais comment tu sais ça ? "
- "J'ai reçu un SMS de ton Maître avant d'arriver".

Puis il m'attrapa par le bras et me fis m'allonger sur ses genoux. La fessée commença avec des paroles que je refusais d'écouter préférant réfléchir au tour que j'allais bien pouvoir lui faire. Malheureusement pour moi, ses chaussures n'avaient pas de lacets, il me fallait donc trouver autre chose. Pendant ce temps les claques tombaient sur mes fesses et, surement l'effet du printemps, je perdais progressivement mes vêtements pour me retrouver les fesses à l'air. Les claques me piquaient et leur rythme provoquaient un réel plaisir. Ce qui me motiva à trouver rapidement une bêtise à faire pour la faire durer un peu plus.

C'est alors que l'instant s'offrit à moi. Professeur Max était très occupé à vouloir prendre mes fesses en photo comme lui avait demandé mon Maître. Mais n'arrivant pas à le faire, il a momentanément détourné sa surveillance. Je saisis l'occasion pour récupérer sa "caressante" et d'un geste précis et rapide, je l'a cachée sous le canapé. Et tout anodinement je repris ma position, en lui montrant que cela devenait inconfortable.

- "On n'a pas fini. Tu vas à présent goûter de ma caressante."
Puis s'apprêtant à prendre son martinet
- "Mais où as-tu mis ma caressante ? "
- "De quoi tu me parles Max ? j'ai pas bougé de ma position. Comment veux-tu que je sache où tu as mis ton martinet ? "
Professeur Max n'avait pas du tout l'intention de perdre son temps à chercher l'instrument. Et bien qu'il ne m'ait pas vu cacher le martinet, il avait senti ma bêtise (même avec le nez en moins, ce qui est surprenant).
- "Donne-moi la caressante que je finisse la punition."
- "Et si je ne veux pas te la donner que va-t-il se passer ? " demandai-je avec beaucoup d'ironie et d'insolence.
- "Je me mettrai en colère et tu seras doublement punie."
A l'idée de le mettre en colère, même pour un jeu me déplu fortement, car je devais aussi honorer mon Maître. Et donc là, j'aurais été en faute et ça, je ne l'acceptais pas. Je récupérai la "caressante" et l'a lui donnée. Il finit la punition.

Durant les dernières photos debout, je sentais mes fesses chauffer. J'étais surprise de cet effet et j'ai beaucoup apprécié.

J'ai passé une très bonne partie de jeu avec des sensations très agréables. Je remercie mon Maître et Professeur Max de m'avoir ainsi apporté du plaisir. Et promis, je recommencerai mes bêtises. 

vendredi 24 mars 2017

La liberté intérieure

22:29 Posté par Unknown , Pas de commentaire


Le temps avait égrené son long chapelet de jours, plein d'angoisse, de stress et d'émotion en tout genre que seule la vie nous enivre au quotidien. J'avais l'esprit concentré sur cette séance et malgré mon retard prévisible, je maintenais avec sérieux une conduite prudente et sûre. Je voulais déjà y être, mais seulement entière et en bonne santé.

La place de parking enfin trouvé, je regarde les volets qui étaient déjà baissés. Je compris alors que mon Maître utilisait ce code pour lancer le signal du début de la séance. Et là, j'étais sérieusement en retard. Je le préviens tout de même de mon arrivée, et sans attendre, je marchais vers lui d'un pas serein et motivé.J'ouvre la porte et après un "Bonjour Maître", il m'accueilla d'un "tu es très en retard", au ton sévère. Un film d'une soumission passait à l'écran de l'ordinateur. Et la musique de la télé donnait l'ambiance festive de la séance. Les consignes étaient simples, après avoir ôté mes accessoires, je devais mettre le bandeau sur les yeux et attendre ses ordres.

Sans me faire prier, je me hâtais à les exécuter. Puis soudain, sans en comprendre le sens, je me suis retrouvée coupée du monde. Le bandeau m'empêchait de voir, c'était un fait, mais j'aurai du comme à mon habitude ressentir autour de moi les choses et aussi me les représenter. Mais ce ne fut pas le cas. J'étais dans un monde obscure où seule la voix de mon Maître proche et rassurante était visible. Je le suivais sans avoir la moindre crainte de tomber ou d'heurter un meuble. J'étais incapable de me repérer, juste là, présente au plaisir que mon Maître avait envie de partager avec moi.

Mon Maître était surpris que je n'aie à ce moment là aucune excitation. Et décida de jouer avec mes seins et mes tétons dont la sensibilité est toujours forte et mes réactions aussi rapides. Et ce début de séance n'allait pas échapper à la règle et mon corps sans hésiter répondait à mon Maître du désir de jeu qui brûlait en lui. J'étais à ce moment là animée par le plaisir que je ressentais malgré la douleur qui m'enivrait.

Il me guida pour m'appuyer sur la table basse Je n'avais toujours pas repérer où j'étais, mais je savais qu'à ce moment là j'étais à lui et rien qu'à lui. Le jeu se poursuit alors sur mes fesses et mon sexe avec la cravache. La douleur n'atteignait pas le plaisir mental et j'espérai cet instant sauveteur de l'arrêt. Mais mon corps en avait décidé autrement, et ses réactions affichées des signes forts du plaisir que je prenais. Impossible de le nier, c'était là sous ses yeux, rien que pour lui. La robe entre les dents, il continua à m'exciter un peu.

Puis il m'invita à m'allonger, ventre sur la table jambes écartées. Il m'annonça que je devais être punie pour mon retard. Je n'étais pas fière de moi et je comprenais très bien sa décision. Elle était juste. Puis il me demanda de choisir entre trois chiffres : un, deux et trois. Sans savoir à quoi cela pouvait correspondre. Je choisis le deux qui correspondait à une fessée avec une spatule en plastique. Les coups sur les fesses étaient sévères, mais impossible de m'exprimer, un bâillon avec une boule m'empêchait de parler. Et  il me demanda de compter les coups. Très difficile et à peine audible, j'espérai de tout coeur qu'il me comprendrait. La fessée terminée, j'ai eu droit à la boule vibro sur le clito. Il joua un peu avec mon plaisir qui montait puis redescendait à suivant son bon bouloir.

Il m'attacha les jambes en les repliant soigneusement pour que je reste bien offerte à lui. Puis il me propose de jouir à sa demande. J'ai voulu essayer, malgré les précédents échecs à cet exercice. Et le premier essai fut à nouveau un échec. J'en avais tellement envie que je n'ai pas pu attendre. Soit, il décida alors de me punir pour cette désobéissance. Et je reçus une nouvelle fessée à la spatule qui a eu le don de m'exciter à nouveau. Il recommença alors en me proposant une autre tentative. Je saisis l'occasion de m'améliorer et cette fois-ci je réussis à coller à son tempo.

J'étais très fière de moi de voir cette boule de bonheur s'épanouir dans le respect de son décompte. Je sentais mon corps se vider, mais j'étais encore pleine d'envie, ce qui n'échappa pas à mon Maître. Et après m'avoir à nouveau excitée, il me fit jouir une troisième fois. Mon corps semblait se vider de toute substance de vie. Epuisée, lessivée et très heureuse, je m'écroulais dans les bras de mon Maître. Quelques tentatives taquines pour titiller mon plaisir à fleur de peau, faisait sourire mon Maître.

Doucement, il m'enleva le bandeau. La lumière m'aveuglait et était difficile à supporter. Je découvris le mobilier qui avait totalement disparu lors de la séance pour moi. Et doucement je revenais à la réalité.

Merci Maître pour cette liberté enivrante et riche de bonheur partagé. Merci de m'avoir fait progresser.

mercredi 1 mars 2017

Condensé de séance : quand une journée devient trois heures

21:16 Posté par Unknown , 2 commentaires
Source : http://www.sentimentmoderne.com/


Un petit message SMS venait de tomber. Mon Maître m'informait que ce vendredi lui était réservé et de faire en sorte de me tenir à sa disposition. C'est quelques mots sur ce téléphone me provoquait quelques pincements au ventre. Une journée de jeu complète ! Cela m'inquiétait du fait qu'une simple séance était déjà pour moi un moment très intense. Alors la journée, j'imaginai très vite mon corps livide incapable de mettre un pas devant l'autre et une voiture non programmer pour rentrer toute seule à la maison. Je tentais d'en savoir plus par des petites interrogations que je croyais anodines. Mais mon Maître esquiva les réponses me laissant dans un film dont je n'avais strictement aucune idée du contenu. Je ne connaissais que les deux acteurs principaux. Un bon pas, certes, mais ça m'inquiétait.

Les jours s'écoulèrent jusqu'à ce nouveau SMS. Un contre-temps empêchait mon Maître de mener à bien l'intégralité de son projet de la journée de soumission. Elle serait donc écourtée à une séance normale. Et comme ma curiosité était toujours bien présente je me risquais de reposer la question du contenu. Gentiment il me répond : "On va condenser la séance de la journée en trois heures." J'avale ma salive. Je reprends mes esprits et je me dis : "c'est pas possible, il ne fera pas ça." Mais tout est possible avec un Maître. J'étais donc pas si tranquille que ça. Il me donne les consignes pour ma venue. Mon Maître me dit toujours de ne pas essayer d'imaginer la séance mais seulement de la vivre. L'avantage pour moi, c'est que ça me permet de passer de bonnes nuits sans me soucier de ce qu'il se passera. Et comme j'ai confiance en lui, je sais que quoi qu'il arrive je prendrai du plaisir.

Le jour J arriva enfin. Je me prépare comme consignée et je prends ma belle voiture pour retrouver mon Maître. La route et l'inquiétude ont fait qu'une fois de plus, je finis le parcours avec une urgente envie de faire pipi. Dès mon arrivée je préviens mon Maître. Mais il traîne à me donner le signal pour que je puisse le rejoindre. Dans un sens ça m'arrange un peu, l'envie est telle que j'ai du mal à marcher. Enfin, le signal est donné. Je me lève la peur de me faire dessus et je me précipite vers mon Maître. J'ouvre la porte et je m'apprête à me rendre d'urgence aux toilettes. Mon Maître m'attend debout et alors que je veux filer au toilette, il m'impose de me mettre d'abord nue.

Je me sens très mal. La peur de me faire pipi dessus en me déshabillant. J'essaie de négocier pour y aller avant, mais en vain. Plus je parle et plus il résiste et plus je me sens mal. Tant pis, j'obéis et attends son autorisation pour aller me soulager. J'essaie de fermer la porte, mais il m'avait suivi. D'un mouvement vif, il bloque la porte. Par réflexe, je râle, ce qui m'a valu une reprise en main immédiate. Et dans ces conditions, il est très difficile de faire pipi, malgré l'urgence. Je comprends alors que quelles que soient les situations je lui appartiens. C'est lui et lui seul qui gère mon intimité. Cette situation est très humiliante pour moi et en même temps, l'envie étant plus forte j'ai privilégié mon bien être et réfuté l'humiliation.

De retour dans le salon, mon Maître commence à me titiller les tétons et les seins. Il sait que la douleur est pour moi difficile à tenir et pourtant elle me fait beaucoup d'effet. A l'aide d'élastiques, il enserre mes seins. Ce n'est pas douloureux en soi car il fait très attention. Mais il prend un malin plaisir à tirer l'élastique et à le lâcher. L'impact sur le sein est piquant et déclenche des rictus de douleur. Il sourit de l'effet de ses élastiques. Puis il enchaîne en tirant sur les tétons. La douleur est terrible. J'aimerai lui ôter les mains, et pourtant en ayant le pouvoir de le faire, mes bras sont bloqués derrière moi par obéissance. Mon sexe est humide et je ne peux cacher le plaisir que cette douleur provoque chez moi. Et pourtant, elle me torture tant, au point que la tête me tourne.

Mon Maître me fait m'assoir, mais n'arrête pas pour autant. Je reprends mon souffle.  Puis ils me demande de m'allonger. Munis d'une spatule de plastique, il stimule mon clito et mes lèvres par des frappes vives et courtes. Je sursaute à chaque impact. Quelques caresses pour vérifier l'état, et c'est avec des pinces à linge en bois qu'il poursuit. D'abord sur mon pauvre clito qui aspirait au repos, puis mes seins, et ainsi de suite en alternance mon sexe et mes seins finir par ressembler à un porc épic. Une douleur sourde envahissait mon corps. Mon Maître décida alors qu'il était temps de stimuler mes sens. Il pris son vibro et me le posa directement sur la tête du clito. Le sang tentait de se frayer un chemin bloqué par une pince récalcitrante. La douleur rejoignait le plaisir. Dans ma tête, j'étais perdue. Mon corps lui savait où il allait. Et c'est fièrement qu'il suivit le rythme imposé par mon Maître. Quelques escapades contrôlées vers le rosebud bien en place ou les tétons, mon Maître s'amusait à voir mon corps se libérer. Je n'en étais plus maître. Et c'est dans un cri que ma première jouissance clitoridienne surgit. Doucement mon Maître retire les pinces et masse les surfaces meurtries. Mais il n'en a pas fini avec moi. Et c'est avec ces doigts qu'il poursuit avec le vagin jusqu'à ce que mon corps se vide complètement dans un plaisir profond et intense.

Un petit café pour récompenser mon Maître de ce merveilleux moment. Et en récompense de ma séance, il m'invita sur ses genoux pour une fessée OTK comme je les aime. Je suis gâtée, car il dit ne pas être un bon fesseur, mais que c'est bon et agréable que de se retrouver ainsi sous son emprise. Un plaisir que j'ai savouré comme une véritable chipie, en n'hésitant pas à le chercher durant la fessée pour qu'il continue à me fesser. Un cadeau merveilleux qu'il m'a fait là.

Je vous remercie Maître pour cette merveilleuse séance. Encore des premières fois qui m'ont fait découvrir la sensibilité de mon corps et sa beauté.

lundi 20 février 2017

le yin et yang de la jouissance

21:50 Posté par Unknown , Pas de commentaire
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Des kilomètres nous séparaient en ce week-end de février, très occupés à des activités aussi diverses que passionnantes. Pourtant, mon Maître en avait décidé autrement et c'est par échange SMS qu'il allait me faire découvrir deux formes de jouissance surprenante.

La première se devait être proche du connu et du déjà vécu, avec bien sûr une marque de nouveauté dont il a le secret. Par téléphone interposée, mon Maître commença son emprise sur moi. Des mots qui m'envoutent et me conduisent systématiquement à l'acceptation de ma soumission et à ma fierté d'atteindre cet état. Il me semblait si cruel lorsqu'il m'obligeait à me caresser et à durcir mon clito pour ensuite m'en imposer l'arrêt. J'étais très excitée et les relances devenaient de plus en plus dures, d'autant que  je n'ai pas le droit de jouir sans son autorisation. Il jouait avec les ordres patiemment et satisfait de l'effet qu'il provoquait. Je l'écoutais et priais pour que le prochain ordre soit le bon. Cette délivrance que j'espérais tant. Il m'a fallu patienter et travailler jusqu'à ce que mon plaisir soit bien là et prêt à pétiller en moi, telle la bouteille de champagne que l'on ouvre pour célébrer un instant magique. J'étais toute retournée par ce plaisir intense d'une jouissance que j'espérai depuis longtemps. Puis il m'annonça, que dimanche soir, j'aurai droit à nouveau à une autre jouissance. Je partis me coucher détendue et calme.

Le dimanche soir, alors que la nuit avait déjà enveloppé la ville de sa couverture d'étoiles, allongée dans un bon bain chaud, je contactais mon Maître comme à notre habitude. Après quelques échangent, il me demanda de le rejoindre sur Skype. Je lui demandais de m'accorder un peu de temps, afin que je puisse me sécher. Ce qu'il m'accorda avec en prime l'obligation de me procurer cinq pinces et mon rosebud. Je n'avais pas percuté sur la contrainte de toujours porter le rosebud lorsque je suis avec lui en réel comme en virtuel. Sa remarque me fit sursauter et c'est avec rapidité que je le mis en place. Mon Maître possède une voix douce et pourtant très puissante d'autorité, aussi ai-je l'impression de l'entendre à chaque fois qu'il intervient par SMS ou Skype. Impossible d'échapper à son étreinte. C'est alors que je lui confirmais la pose du rosebud. La séance commença par la mise en place de deux pinces autours des tétons. L'horreur pour moi qui suis très sensible à cela. La douleur aigüe m'envahissait et j'avais du mal à lui répondre. Mes bras touchaient sans cesse les pinces provoquant des douleurs difficiles à supporter pour moi. Mais je connais l’exigence de mon Maître et je tenais en essayant de me surpasser. Puis il me demanda de poser une pince sur le clito. La douleur était moindre, mais je commençais à ne plus supporter la douleur des seins. Je lui dis car ça faisait déjà 20 minutes qu'elles étaient posées. Il m'invita à les retirer pour les poser cette fois sur les grandes lèvres. Mon sexe ressemblait à un hérisson et la douleur semblait bien plus supportable. J'en réfère à mon Maître qui satisfait du résultat, me demande alors de jouer avec la pince du clito, sans l'enlever jusqu'à la jouissance. La douleur et le plaisir alternaient à chacun de mes mouvements au point où je ne savais plus si j'avais mal ou si c'était agréable. Je continuais à obéir, jusqu'à ce que la jouissance me libéra. Mais contrairement au vendredi, je l'ai perçu vraiment différemment et à la limite confondu à la douleur. J'ai su que je l'avais atteint car mon corps avait bien réagit.Je l'annonçais à mon Maître avec toutes les émotions que cette séance particulière avait généré en moi. Il était satisfait, même si pour moi cette jouissance dans la douleur était une première impressionnante.

Merci Maïtre de m'avoir fait découvrir ces deux saveurs de la jouissance.

vendredi 27 janvier 2017

Bon anniversaire Maître

20:41 Posté par Unknown , Pas de commentaire



Le mystère entourait cette nouvelle séance d'un voile de douceur sous une pluie d'inconnu. Les consignes mentionnées étaient dignes d'une séance de clair obscur où les sens vont être mis à rudes épreuves. J'avançais déterminée vers ma destiné tout en gardant une pincée d'inquiétude. La voiture garée, le signal envoyé et le moment est venu de découvrir les surprises que m'a réservées mon Maître.

J'ouvre la porte doucement. A la télévision, la musique chantonne des airs modernes. Sur l'ordinateur tourne un film d'une séance de BDSM. Mon regard est attiré par ce film pendant que je me prépare en respect des consignes. Mes yeux parcourrent la pièce. Le feu crépite. Personne dans le couloir. Je sens sa présence, mais je me précipite à exécuter mes consignes trop pressées de commencer. Sur la petite table basse un bandeau et une serviette m'attendent. Au sol, un plaid polaire est délicatement posé pour m'adoucir la séance. J'ôte mes chaussures, me mets à genoux, positionne le bandeau sur mes yeux et allonge mon torse sur la table. Me voilà fin prête pour accueillir mon Maître comme il me l'avait demandé.

Ses pas résonnèrent derrière moi. Je sentais sa douce autorité si perturbante et si attirante progresser autour de moi. Puis une poignée ferme me saisit les cheveux. "Tu n'as rien oublié". Mon sang se glaça et ma déception lié à mon oubli me mit à mal. Je reconnus avoir oublié d'attacher mes cheveux. En même temps, la soumise dans le film se mettait à crier. Il s'approche alors de mon oreille et tout en chuchotant, m'annonce une punition pour cet oubli regrettable.

La séance commença vraiment. Il m'ordonna de me relever et d'adopter une position un peu inconfortable mais qui me donnait tout loisir de m'offrir à lui. C'est alors qu'avec beaucoup de bonheur et dans cette position de don à mon Maître, je lui souhaitais un joyeux anniversaire. J'étais sans retenue et tout à son attention pour une séance haute en émotion partagée.

Ma libido dans sa robe de tendresse se laissait guider par les désirs de mon Maître. Parfois avec facilité, parfois dans la douleur et parfois dans la difficulté, mais toujours dans un bonheur assumé et pleinement vécu. Les pinces mordaient clito et tétons. La corde de chanvre fine entourait mes seins et les maintenait dans une posture belle et valorisante. Allongée sur le dos, les mains attachées à mes jambes, j'étais contrainte et offerte aux délicieux jeux de douleurs et de plaisir que les jouets imprégnaient en rythme alternatif jusqu'à la jouissance première.

Une pause café le temps de vérifier que j'avais bien retenu les règles de conduite d'une soumise. Servir son Maître avec dévotion. Obéir et reproduire les positions demandées avec plus ou moins d'hésitation et de précision. J'étais fière de m'exécuter avec rigueur. Son sourire et son attention me comblait de bonheur. Je sentais mon corps l'appeler encore et encore. Et la séance repris avec l'obligation de ne pas bouger et de subir un jeu de cire et de cravache aux douleurs aigües, piquantes, chaudes et enivrantes. Délicatement à nouveau mon Maître me chuchota à l'oreille qu'il allait m'emmener une deuxième fois au plaisir. Mon corps se mit à nouveau à trembler à vivre au rythme de ses caresses et de ses coups. Je me laissais porter et savourer chaque sensation. La séance se termine avec à son apogée un cadeau de mon Maître en prémisse à une deuxième jouissance. J'étais comblée de bonheur et d'une magnifique complicité de jeu.

Et pour conclure la séance, mon Maître me rappela la faute que j'avais commise en arrivant et qu'il me fallait maintenant payer. Il n'avait pas oublié. Les mains posées sur la table basse et les fesses bien présentées, telle fut la position ordonnée. Au même moment, il m'annonça la sentence : une fessée à la main dont chaque claque devra être énoncé haut et fort. Je m'appliquais alors à compter sans savoir quand il s'arrêterait. J'étais inquiète et j'encaissais sans broncher trop honteuse d'avoir désobéit. 

Merci mon Maître pour cette séance du mystère.

mardi 24 janvier 2017

Un bijou intime, un bouton de passion

16:09 Posté par Unknown , 1 commentaire


Son murmure parcourrait les récits d'une subtile aventure à travers les corps et les plaisirs de chacun. Mais jamais en moi je ne l'avais porté. Son nom évocateur exprimé enchanteresse et possession, et c'est dans un tourbillon d'émotion que son diamant bleu me fut dévoilé. Les couleurs de mon Maître sur ce bijou étincelaient de mille éclats. Et pour la première fois, ce fut mon Maître qui le posa.

Son froid et sa dureté s'imposèrent à moi avec ferveur et détermination. C'était surprenant de sentir ce corps étranger se blottir dans mon intimité anale. En futur propriétaire des lieux, il s'impose absorbant ma fragilité et ma douce chaleur. Son gemme d'appartenance bloque à présent une part de mon moi. Mes fesses en enrobent sa couronne concluant la fusion charnelle.

Je le sens en moi, omniprésent, parfois gênant parfois troublant et parfois amant. Imposé durant deux heures et par série de trois par jour, il domine mon esprit par sa présence et ses sensations. Difficile de l'oublier et mon corps tout entier modifie ses mouvements. Cette familiarisation entre un corps et son bijou, cette acceptation d'un étranger dans le plus profond de mon intimité m'apparait comme une clé des plaisirs laisser par mon Maître. Le rosebud porte à mon esprit des lettres de noblesses et de luxes, embellissant mon intimité anale. Réconfortante et valorisante, cette image me berce de la douce emprise de mon Maître.

Ces sens sont nouveaux pour moi et encore au stade de la découverte et de l'émerveillement du pouvoir que peut avoir un tel bijou sur mon corps de femme. Il est encore un objet parfois refoulé pour cette place imposée et humiliante. Des spasmes internes tentent de m'en libérer et mon combat pour son acceptation ne fait que commencer.