mercredi 1 mars 2017

Condensé de séance : quand une journée devient trois heures

21:16 Posté par Titia G , 2 commentaires
Source : http://www.sentimentmoderne.com/


Un petit message SMS venait de tomber. Mon Maître m'informait que ce vendredi lui était réservé et de faire en sorte de me tenir à sa disposition. C'est quelques mots sur ce téléphone me provoquait quelques pincements au ventre. Une journée de jeu complète ! Cela m'inquiétait du fait qu'une simple séance était déjà pour moi un moment très intense. Alors la journée, j'imaginai très vite mon corps livide incapable de mettre un pas devant l'autre et une voiture non programmer pour rentrer toute seule à la maison. Je tentais d'en savoir plus par des petites interrogations que je croyais anodines. Mais mon Maître esquiva les réponses me laissant dans un film dont je n'avais strictement aucune idée du contenu. Je ne connaissais que les deux acteurs principaux. Un bon pas, certes, mais ça m'inquiétait.

Les jours s'écoulèrent jusqu'à ce nouveau SMS. Un contre-temps empêchait mon Maître de mener à bien l'intégralité de son projet de la journée de soumission. Elle serait donc écourtée à une séance normale. Et comme ma curiosité était toujours bien présente je me risquais de reposer la question du contenu. Gentiment il me répond : "On va condenser la séance de la journée en trois heures." J'avale ma salive. Je reprends mes esprits et je me dis : "c'est pas possible, il ne fera pas ça." Mais tout est possible avec un Maître. J'étais donc pas si tranquille que ça. Il me donne les consignes pour ma venue. Mon Maître me dit toujours de ne pas essayer d'imaginer la séance mais seulement de la vivre. L'avantage pour moi, c'est que ça me permet de passer de bonnes nuits sans me soucier de ce qu'il se passera. Et comme j'ai confiance en lui, je sais que quoi qu'il arrive je prendrai du plaisir.

Le jour J arriva enfin. Je me prépare comme consignée et je prends ma belle voiture pour retrouver mon Maître. La route et l'inquiétude ont fait qu'une fois de plus, je finis le parcours avec une urgente envie de faire pipi. Dès mon arrivée je préviens mon Maître. Mais il traîne à me donner le signal pour que je puisse le rejoindre. Dans un sens ça m'arrange un peu, l'envie est telle que j'ai du mal à marcher. Enfin, le signal est donné. Je me lève la peur de me faire dessus et je me précipite vers mon Maître. J'ouvre la porte et je m'apprête à me rendre d'urgence aux toilettes. Mon Maître m'attend debout et alors que je veux filer au toilette, il m'impose de me mettre d'abord nue.

Je me sens très mal. La peur de me faire pipi dessus en me déshabillant. J'essaie de négocier pour y aller avant, mais en vain. Plus je parle et plus il résiste et plus je me sens mal. Tant pis, j'obéis et attends son autorisation pour aller me soulager. J'essaie de fermer la porte, mais il m'avait suivi. D'un mouvement vif, il bloque la porte. Par réflexe, je râle, ce qui m'a valu une reprise en main immédiate. Et dans ces conditions, il est très difficile de faire pipi, malgré l'urgence. Je comprends alors que quelles que soient les situations je lui appartiens. C'est lui et lui seul qui gère mon intimité. Cette situation est très humiliante pour moi et en même temps, l'envie étant plus forte j'ai privilégié mon bien être et réfuté l'humiliation.

De retour dans le salon, mon Maître commence à me titiller les tétons et les seins. Il sait que la douleur est pour moi difficile à tenir et pourtant elle me fait beaucoup d'effet. A l'aide d'élastiques, il enserre mes seins. Ce n'est pas douloureux en soi car il fait très attention. Mais il prend un malin plaisir à tirer l'élastique et à le lâcher. L'impact sur le sein est piquant et déclenche des rictus de douleur. Il sourit de l'effet de ses élastiques. Puis il enchaîne en tirant sur les tétons. La douleur est terrible. J'aimerai lui ôter les mains, et pourtant en ayant le pouvoir de le faire, mes bras sont bloqués derrière moi par obéissance. Mon sexe est humide et je ne peux cacher le plaisir que cette douleur provoque chez moi. Et pourtant, elle me torture tant, au point que la tête me tourne.

Mon Maître me fait m'assoir, mais n'arrête pas pour autant. Je reprends mon souffle.  Puis ils me demande de m'allonger. Munis d'une spatule de plastique, il stimule mon clito et mes lèvres par des frappes vives et courtes. Je sursaute à chaque impact. Quelques caresses pour vérifier l'état, et c'est avec des pinces à linge en bois qu'il poursuit. D'abord sur mon pauvre clito qui aspirait au repos, puis mes seins, et ainsi de suite en alternance mon sexe et mes seins finir par ressembler à un porc épic. Une douleur sourde envahissait mon corps. Mon Maître décida alors qu'il était temps de stimuler mes sens. Il pris son vibro et me le posa directement sur la tête du clito. Le sang tentait de se frayer un chemin bloqué par une pince récalcitrante. La douleur rejoignait le plaisir. Dans ma tête, j'étais perdue. Mon corps lui savait où il allait. Et c'est fièrement qu'il suivit le rythme imposé par mon Maître. Quelques escapades contrôlées vers le rosebud bien en place ou les tétons, mon Maître s'amusait à voir mon corps se libérer. Je n'en étais plus maître. Et c'est dans un cri que ma première jouissance clitoridienne surgit. Doucement mon Maître retire les pinces et masse les surfaces meurtries. Mais il n'en a pas fini avec moi. Et c'est avec ces doigts qu'il poursuit avec le vagin jusqu'à ce que mon corps se vide complètement dans un plaisir profond et intense.

Un petit café pour récompenser mon Maître de ce merveilleux moment. Et en récompense de ma séance, il m'invita sur ses genoux pour une fessée OTK comme je les aime. Je suis gâtée, car il dit ne pas être un bon fesseur, mais que c'est bon et agréable que de se retrouver ainsi sous son emprise. Un plaisir que j'ai savouré comme une véritable chipie, en n'hésitant pas à le chercher durant la fessée pour qu'il continue à me fesser. Un cadeau merveilleux qu'il m'a fait là.

Je vous remercie Maître pour cette merveilleuse séance. Encore des premières fois qui m'ont fait découvrir la sensibilité de mon corps et sa beauté.

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