lundi 20 février 2017

le yin et yang de la jouissance

21:50 Posté par Titia G , Pas de commentaire
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Des kilomètres nous séparaient en ce week-end de février, très occupés à des activités aussi diverses que passionnantes. Pourtant, mon Maître en avait décidé autrement et c'est par échange SMS qu'il allait me faire découvrir deux formes de jouissance surprenante.

La première se devait être proche du connu et du déjà vécu, avec bien sûr une marque de nouveauté dont il a le secret. Par téléphone interposée, mon Maître commença son emprise sur moi. Des mots qui m'envoutent et me conduisent systématiquement à l'acceptation de ma soumission et à ma fierté d'atteindre cet état. Il me semblait si cruel lorsqu'il m'obligeait à me caresser et à durcir mon clito pour ensuite m'en imposer l'arrêt. J'étais très excitée et les relances devenaient de plus en plus dures, d'autant que  je n'ai pas le droit de jouir sans son autorisation. Il jouait avec les ordres patiemment et satisfait de l'effet qu'il provoquait. Je l'écoutais et priais pour que le prochain ordre soit le bon. Cette délivrance que j'espérais tant. Il m'a fallu patienter et travailler jusqu'à ce que mon plaisir soit bien là et prêt à pétiller en moi, telle la bouteille de champagne que l'on ouvre pour célébrer un instant magique. J'étais toute retournée par ce plaisir intense d'une jouissance que j'espérai depuis longtemps. Puis il m'annonça, que dimanche soir, j'aurai droit à nouveau à une autre jouissance. Je partis me coucher détendue et calme.

Le dimanche soir, alors que la nuit avait déjà enveloppé la ville de sa couverture d'étoiles, allongée dans un bon bain chaud, je contactais mon Maître comme à notre habitude. Après quelques échangent, il me demanda de le rejoindre sur Skype. Je lui demandais de m'accorder un peu de temps, afin que je puisse me sécher. Ce qu'il m'accorda avec en prime l'obligation de me procurer cinq pinces et mon rosebud. Je n'avais pas percuté sur la contrainte de toujours porter le rosebud lorsque je suis avec lui en réel comme en virtuel. Sa remarque me fit sursauter et c'est avec rapidité que je le mis en place. Mon Maître possède une voix douce et pourtant très puissante d'autorité, aussi ai-je l'impression de l'entendre à chaque fois qu'il intervient par SMS ou Skype. Impossible d'échapper à son étreinte. C'est alors que je lui confirmais la pose du rosebud. La séance commença par la mise en place de deux pinces autours des tétons. L'horreur pour moi qui suis très sensible à cela. La douleur aigüe m'envahissait et j'avais du mal à lui répondre. Mes bras touchaient sans cesse les pinces provoquant des douleurs difficiles à supporter pour moi. Mais je connais l’exigence de mon Maître et je tenais en essayant de me surpasser. Puis il me demanda de poser une pince sur le clito. La douleur était moindre, mais je commençais à ne plus supporter la douleur des seins. Je lui dis car ça faisait déjà 20 minutes qu'elles étaient posées. Il m'invita à les retirer pour les poser cette fois sur les grandes lèvres. Mon sexe ressemblait à un hérisson et la douleur semblait bien plus supportable. J'en réfère à mon Maître qui satisfait du résultat, me demande alors de jouer avec la pince du clito, sans l'enlever jusqu'à la jouissance. La douleur et le plaisir alternaient à chacun de mes mouvements au point où je ne savais plus si j'avais mal ou si c'était agréable. Je continuais à obéir, jusqu'à ce que la jouissance me libéra. Mais contrairement au vendredi, je l'ai perçu vraiment différemment et à la limite confondu à la douleur. J'ai su que je l'avais atteint car mon corps avait bien réagit.Je l'annonçais à mon Maître avec toutes les émotions que cette séance particulière avait généré en moi. Il était satisfait, même si pour moi cette jouissance dans la douleur était une première impressionnante.

Merci Maïtre de m'avoir fait découvrir ces deux saveurs de la jouissance.
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